top of page


Destinations de rêve
Préparez vos valises ... on va décoller !!!
Maroc, le pays qui voyage en vous ...
Comment parler du Maroc sans évoquer les souvenirs indélébiles que cette authentique destination laisse à tous ceux qui la visitent ?
La nature au Maroc est à portée de main. Désert, montagne, vallée et mer : le pays a tout à offrir aux amateurs de vert ! Les randonneurs de tout niveau arpenteront avec plaisir les montagnes marocaines. Du haut des douces altitudes du Rif, ses falaises ...

Cette ville légendaire, l'une des quatre cités impériales du Maroc, a donné son nom au pays. Un lieu authentique, préservé.
Arriver à Marrakech, c’est franchir les portes du temps. En cheminant dans les ruelles pittoresques de la vieille ville médiévale, la médina, il est aisé d’imaginer les caravaniers qui chargeaient leurs dromadaires de denrées, d’outils et d’objets artisanaux. Les souks offrent tout ce que le voyageur attend : couleurs, ambiances, parfums, visages souriants et accueillants. Celui de Semmarine est consacré aux vêtements. Dans les petites rues qui le bordent, vous trouverez de nombreux vêtements typiques réalisés selon les procédés traditionnels. Quelques échoppes y proposent aussi des bijoux ou des antiquités.
Et sur la fameuse place Jemaa El Fna, c’est un univers médiéval qui s’offre, nuit et jour : conteurs, commerçants et charmeurs de serpents rivalisent pour capter l’attention des passants. Vous serez aussi accostés par des singes malicieux. À portée de regard se dresse l’emblème de la ville : le splendide minaret de la mosquée de la Koutoubia. De style hispano-mauresque, ce chef d’œuvre du XIIe siècle a inspiré les bâtisseurs de la Giralda à Séville.
Les amoureux de l’Orient éternel visiteront le splendide palais de la Bahia, où appartements de prestige et patios secrets alternent dans un raffinement souligné par les surprenants jardins andalous. Non loin de là, se dresse le musée Dar Si Said. Ce palais vaut la visite pour sa richesse architecturale. Consacré à l’art marocain, il vous permettra de vous plonger au cœur du mode de vie du pays jusque dans ce qu’il a de plus quotidien. Un rêve pour ceux qui aiment flâner et apprendre, sentir et ressentir. Prenez le temps de regarder et d’écouter…
Rencontre du passé et du présent
Les jardins de Majorelle rassemblent une collection de plantes rapportées des quatre coins du monde, qui s’épanouissent aux cotés de bassins élégants et de la villa Art déco. Les cendres d’Yves Saint Laurent sont dispersées dans ces lieux. À partir de ce lieu enchanteur, vous pourrez prendre l’une des nombreuses calèches de la ville pour vous rendre à la palmeraie ou une balade est incontournable. De la même façon, vous pourrez rejoindre la Ménara, l’un des lieux symboles de Marrakech. Cette élégante bâtisse, reconnaissable à ses tuiles vertes, est baignée d’un immense bassin. C’est ici que les Marrakchis viennent en famille chercher un peu de fraîcheur lors des journées les plus chaudes de l’année.
À votre retour dans la ville rouge, vous pourrez vous offrir une glace, une pâtisserie ou une boisson fraîche dans les établissements installés dans le Guéliz, la partie moderne de Marrakech. Boutiques de luxe, banques, salons de thé et terrasses de café : la ville rouge réconcilie passé prestigieux et dynamisme contemporain.
Marrakech est une cité pleine de vie et d’ardeur, dont chaque facette révèle le dynamisme. Découvertes, rencontres, flâneries et souvenirs pittoresques ne manqueront pas de charmer le voyageur. Seule ombre au tableau : la mélancolie qui guette à l’heure du départ. Mais c’est pour mieux rêver à un retour prochain, et profiter encore de la douceur de la nuit, sur les terrasses, alors qu’un croissant de lune vient croquer des filaments de nuages…










En un siècle et demi, Casablanca est passée de petit village de quelques milliers d’habitants à une ville qui en compte près de quatre millions, et est devenue un grand centre industriel et commerçant plus ouvert au mode de vie occidental que d’autres villes du Maroc. Le nom-même de Casablanca évoque l’amour. Promenez-vous dans la médina et la Vieille Ville où flotte un parfum de nostalgie.
Ne manquez pas la visite de la mosquée Hassan II, la plus grande mosquée et le plus petit minaret du Maroc et l’une des seules ouvertes aux non-Musulmans dans tout le monde arabe. "Casa", c’est aussi une pléiade de restaurants, discothèques branchés où vous pourrez faire la fête dans une ambiance délirante.
C'est la vitrine dynamique du Maroc moderne. Véritable locomotive économique et financière de l’économie nationale, elle réalise aujourd’hui 50 % du PIB National. Son port draine les trois quarts du commerce national, son aéroport international est le premier du pays. La métropole connaît aussi une mutation de son économie et déploie aujourd’hui ses atouts dans le secteur tertiaire et des services, notamment dans la technologie.
En un siècle, la modeste bourgade d’Anfa est devenue une métropole de plus de quatre millions d’habitants et l’une des plus grandes villes d’Afrique. Mais si Casa est née au début du 19 éme siècle, le site est occupé depuis bien longtemps : on a retrouvé à Sidi–Abderrahmane, prés d’Anfa, les vestiges d’un habitat néolithique. Au 17 éme siècle les Phéniciens firent du site une étape sur la route d’Essaouira. La cité va connaître son nouvel essor grâce au sultan Mohammed Ben Abdallah la dotant d’une grande mosquée et de Zaouïas et la ville prit alors de Dar el-Beïda, la « maison blanche ».
C’est à partir de 1781, quand les espagnoles y installèrent des comptoirs, que la traduction espagnoles, Casa Blanca, se répandit. Des commerçants européens s’y installèrent et au début du XIX ème siècle, les Français obtiennent du sultan Abdelaziz de construire un port. Casablanca, considérée premier port du Maroc à partir de 1920, elle devint également, en 1925, la première escale des lignes aériennes Latécoère (la future Aéropostal) reliant Toulouse à Dakar.
Après l’établissement du Protectorat, Lyautey et son architecte Henri Prost se lancent dans la réalisation du centre-ville moderne en construisant de larges boulevards bordés de grands et jolis immeubles .c’est dans cette ville que sera construite la première usine et que sera lancé le premier syndicat. En 1950, Casablanca est un centre commercial dynamique dont l’urbanisme connaît un grand essor.
Découvrir Casablanca
La Corniche : Fréquentée de jour comme de nuit par les casablancais. Restaurant ; hôtels, Piscines ; dancings et complexe de cinéma s’ y succèdent jusqu’à la grande plage de sable fin et aux villas d’Aain-Diab. En face des murs chaulés du Marabout de sidi Abderahmane.
Les plages : Elles sont de deux catégories: publiques ou privées. Elles s'étendent sur plusieurs kilomètres et, même si des efforts sont faits sans cesse pour les nettoyer, les marées ramènent ce qui est déversé dans la mer par les marins peu écologiques. Ainsi, après une journée houleuse, il n'est pas la peine d'espérer vous reposer tranquillement sur du sable doré. En été (de juin à septembre) il y a affluence, la plage est nettoyée grâce à une fondation royale et la mer est très agréable. La température est fraîche dans l'eau mais tout à fait supportable. Les jeunes marocains adorent venir ici pour jouer au football ou encore aux jeux de raquette.
La Mosquée Hassan II : La plus grande mosquée du monde après celle de la Mecque. Inaugurée le 30 août 1993.la réalisation de ce projet a été largement financée par une souscription nationale.Sa construction débuta en 1980 pour s'achever en 1989 et elle fut inaugurée en 1993.
Quartier des Habous : Ce quartier qui allie tradition architecturale marocaine et normes d’urbanisme et de confort moderne. Séduit rapidement tous les visiteurs de Casablanca. On y trouve de nombreuses boutiques d’artisanats de cafés et de librairies.On y trouve tout : les vêtements traditionnels, les ferrailleurs, les bijoutiers, des librairies très bien fournies en livres musulmans, des magasins de meubles marocains, de petites échoppes, des vendeurs d'olives et d'épices, des marchés, etc. Tout a été reconstitué sur le plan des Médinas anciennes : ruelles, arcades ainsi que des petites places sympathiques où l'on peut se reposer ou se repérer.












Fès ou Fez (en arabe Fas), ville du nord du Maroc, chef-lieu de province et préfecture urbaine, sur l'oued Fès. Située sur les routes commerciales qui relient l'océan Atlantique et la mer Méditerranée au sud du Sahara, Fès est un important centre de commerce et d'industrie (textile, minoteries, raffineries de pétrole, tanneries et savonneries). L'artisanat y est également très actif. Le fez, célèbre chapeau de feutre cylindrique et sans rebord, doit son nom à la ville dont il est originaire. La ville, dont les quartiers anciens sont classés patrimoine de l'humanité par l'Unesco, est un grand centre religieux et universitaire ainsi qu'un haut-lieu de l'architecture. On peut y admirer notamment la très belle mosquée Qarawiyin (IXe siècle), les remparts et le palais impérial.
Fès El-Bali, qui correspond au quartier le plus ancien de la ville, fut fondée en 809 apr. J.-C. par Idris II, et compta dès lors une importante communauté andalouse. Devenue une des premières villes du Maroc sous les Almoravides, elle s'agrandit sous les Mérinides (du XIIIe au XVe siècle), dont elle fut la capitale, avec la fondation de Fès el-Djedid.
Fès est une ville multiple, unique par sa splendeur. Outre la ville européenne construite après la première guerre mondiale, Fès se dédouble en Fès el Jédid (« la Nouvelle ») et Fès el Bali (« l’Ancienne »).
En 818, plusieurs centaines de familles musulmanes, chassées d’Andalousie par les armées chrétiennes, s’installérent sur la rive droite de l’oued Fès.
Les arabes d’Andalousie apportèrent l’art et le savoir d’une civilisation à l’apogée de sa gloire. Le quartier des Andalous saisit par sa splendeur et par la profusion de ses édifices. Les palais rivalisent d’ornements : boiseries sculptées, bronzes ciselés, zelliges polychromes, moucharabiehs, colonnes et plâtres sculptés…
A visiter
Le "Dar el-Makhzen" : On accède au Palais Royal par la place des Alaouites. Un portail monumental, restauré à neuf, marque l'entrée officielle de ce domaine comprenant plusieurs palais aux décorations d'une grande finesse d'exécution, des places d'armes, une ménagerie, une koubba, une mosquée, une médersa et les jardins clos de Lalla Mina.
Bab Es-Seba : A l'extrémité nord de la Grande Rue se trouve Bab Es-Seba ou "porte des Sept", ainsi appelée en l'honneur des sept frères de Moulay Abdallah qui se sont succédés sur le trône au XVIIIème siècle. C'est à cet emplacement, en 1443, que le cadavre de l'infant Ferdinand du Portugal fut pendu nu pendant quatre jours. Son cercueil y resta exposé durant vingt neuf ans.
Les tombeaux saadiens : Découvert en 1917 puis restauré par le Service des Beaux-Arts, le mausolée abrite les corps d'une soixantaine de saadiens, dont el Mansour, ses successeurs et sa famille. L'édifice est composé de trois salles. La plus remarquable est la salle des douze colonnes où sont ensevelis Ahmed el Mansour, son fils et son petit-fils. Cette pièce centrale, avec ses colonnes de marbre d'Italie et sa coupole en bois de cèdre ouvragé, est un très bel exemple de l'art décoratif hispano-mauresque. A l'extérieur, se trouvent les tombes des soldats et serviteurs. Il est possible de se reposer dans le jardin de la nécropole, véritable hâvre de paix.
Médersa ben Youssef : La médersa ben Youssef est l'un des monuments les plus intéressants de la ville. Édifiée vers 1570 par les Saadiens, restaurée en 1960, cette école coranique est la plus vaste du Maghreb. Elle pouvait accueillir jusqu'à 900 étudiants répartis dans seulement 132 cellules! Fait inhabituel, ces chambres situées à l'étage possèdent des fenêtres donnant sur sept petites "courettes" intérieures. De plus, contrairement à la tradition architecturale arabo-andalouse, certaines de ses ouverture donnent sur la médina. La décoration est beaucoup plus classique et on ne manquera pas d'admirer les sculptures en bois de cèdre, zelliges et stucs qui ornent le monument.
Bab Bou Jeloud : Située à l'ouest de Dar El-Batha, cette porte d'enceinte s'ouvre sur Fès el-Bali. Construite au XIIe siècle, puis restaurée vers 1913, elle est en émail bleu (couleur de Fès) à l'extérieur et vert (couleur de l'Islam) sur la face intérieure.
Le Vieux Méchouar : Bab Es-Seba s'ouvre sur le Vieux Méchouar, une ancienne place d'armes où paradaient jadis les troupes royales. Les habitants de Fès el-Jedid s'y retrouvent le soir autour de conteurs, de bateleurs et de charmeurs de serpents.
La place en-Nejjarine : La place doit son nom au souk des Menuisiers situé dans une ruelle en contrebas. Sa fontaine, avec son revêtement en mosaïque de faïence émaillée, est splendide et peu commune. Au fond de la place, le "fondouk" (maison des hôtes), récemment transformé en mosquée, s'ouvre sur une façade à la décoration d'une extrême richesse. Il date vraisemblablement du XVIIIème et a été entièrement restauré grâce à l'UNESCO.
Bab Bou Jeloud : Située à l'ouest de Dar El-Batha, cette porte d'enceinte s'ouvre sur Fès el-Bali. Construite au XIIe siècle, puis restaurée vers 1913, elle est en émail bleu (couleur de Fès) à l'extérieur et vert (couleur de l'Islam) sur la face intérieure.










Agadir est un mot amazigh d’origine phénicienne signifiant « Grenier collectif ou village fortifié ».
Une petite agglomération de pêcheurs amazighes s’installent sur un site pourvu d’une rade, qu’ils aménagent en grenier fortifié, d’où le mot « Agadir ».
Agadir est le premier pôle touristique du pays, place parfois disputée par Marrakech, et le premier port de pêche du Maroc. L’activité commerciale y est également en plein essor avec l’exportation d’agrumes et de légumes produits dans la fertile vallée du Souss.
Avec ses immeubles blancs, ses larges boulevards fleuris, ses hôtels modernes et ses cafés de style européen, Agadir n'est plus une ville typique du Maroc traditionnel, mais c'est une cité moderne, active et dynamique, résolument tournée vers l'avenir.
La baie d'Agadir et la baie de Taghazout voisine sont membres du Club des plus belles baies du Monde.
De la beauté de la lumière face à l'océan, il est une plage immense, une ville blanche cachée derrière les dunes : Agadir.
Ici, la douceur est celle du sable fin, de la caresse du soleil. Ici, ce pourrait être le paradis toute l'année à 3 heures des principales villes européennes.
Il y a mille et une façons de vivre Agadir.
C'est d'abord l'évasion, et évidemment la plage, le farniente, dans un site magnifique et sous un climat idyllique propre à vous faire oublier tous vos soucis. C'est aussi l'occasion de concilier tourisme et bien-être : sports, remise en forme dans l'un des centres de thalasso atlantique... Un séjour à l'issue duquel vous revenez régénéré.
Capitale de la région Souss Massa Draa, Agadir est également une ville débordant d'une riche activité économique et culturelle. Son littoral s'étend vers le sud jusqu'aux provinces sahariennes. Son arrière-pays pénètre jusqu'aux montagnes de l'Anti-Atlas. Aujourd'hui, agadir est le plus important port de pêche du Maroc. La nouvelle ville alliant modernité et simplicité : de grand espaces verts, de larges avenues, des jardins fleuris, une architecture contemporaine élégante.
Les découvertes et révélations que vous apporteront les excursions dans la région, ainsi que l'exploration de la nature et la de la culture berbère sont époustouflantes : paysages spectaculaires, flore, faune, modes de vie, architecture, artisanat, rencontre... Votre évasion vous enrichira en émotions, connaissances et souvenirs.
Quelle que soit la façon avec laquelle vous choisirez de vivre Agadir, vous emporterez certainement un peu d'Agadir en vous.
Vsite et découverte
Grenier Fortifié Agadir : La région de l'Anti-Atlas proche du Jardin aux Etoiles est extraordinairement riche en greniers fortifiés (agadirs dans la langue berbère). Ce sont des curiosités exceptionnelles, un patrimoine en sursis que vous ne trouverez guère dans les guides ni dans les visites des tour operators.
Kasbah d'Agadir (Agadir Oufella) : C’est le plus beau site d’Agadir, la citadelle domine l’océan et la ville du haut de ses 236 mètres, elle fut érigée par Mohammed Ech-Cheikh (Fondateur de la Dynastie Sâadienne) en 1540 pour mener le siège de la ville, puis pour se protéger des attaques portugaises.
Ksar Ait Ben Haddou : Le ksar de Aït-Benhaddou, l'un des plus fameux du Sud marocain, est désormais classé patrimoine de l'humanité par l'Unesco. Ce ksar a été construit il y a quelques centaines d'années sur un promontoire afin d'échapper aux invasions de tribus étrangères. Il faut monter jusqu'au grenier en ruine afin d'admirer la vue plongeante sur le ksar, sur la palmeraie et sur le désert de pierres environnant.
La place d'Assarag : Au cœur de la ville, la place Assrag, toujours animée, est le lieu de rendez-vous des Roudanis (habitants de Taroudant) qui fréquentent ses cafés en fin de journée. Assarag, signifie en langue Amazigh la place dans laquelle les tribus berbères se réunissent pour les grands évènements. Le mot indique également la pièce centrale de la maison où la vie familiale se déroule.
Musée des bijoux amazighs : Symbole de richesse, d’apparat, de célébration d’événement, ou encore de moyen d’épargne ou de thésaurisation, le bijou berbère abonde par ses modèles et ses variétés. Le musée des bijoux de Tiznit, bastion des artisans bijoutiers depuis la nuit des temps, se propose de sauvegarder ce patrimoine très riche et varié.
La plage d'Agadir : Entre le vert parfumé des eucalyptus et le bleu enchanteur d'une mer limpide qui comme celui du ciel où, tous les jours, éclate un soleil étincelant, s'étend une sublime plage de sable doré, longue de quelques dizaines de kilomètres.
La plage d'Agadir est certainement une des plus belles du Maroc. Sur plusieurs kilomètres, tout a été étudié pour votre plus grand plaisir. Les hôtels et les plages privés rivalisent d'idées pour vous faire rester sur leurs transats. À côté de cela, se trouvent des étendues publiques, où il vous suffira d'étendre votre serviette pour profiter des 300 jours de soleil annuels.










bottom of page