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Destination familière, la Tunisie reçoit chaque année plus de 7 millions de visiteurs. Son histoire, traversée de diverses civilisations, et sa terre généreuse et ensoleillée ont engendré une hospitalité naturelle.

Ouverte aux cultures, aux influences et aux idées, la Tunisie est un pays pluriel, charmeur et chaleureux.Vous y découvrirez ses couleurs : le beige rosé des mosaïques romaines, le bleu éclatant des portes cloutées, et le vert brillant de ses poteries vernies, ses délices : olives, citrons et dattes au goût incomparable, et bien sûr ses parfums : le jasmin, l’encens, et la fleur d’oranger.

Destinations à ne pas rater en Tunisie

L’insolente prospérité de Carthage provoqua la colère de l’empire romain et sa destruction. Comme une réplique à cet acharnement, Carthage a survécu, même si ses vestiges sont éparpillés et plus évocateurs que spectaculaires. C’est toujours un lieu mythique, ressuscité chaque été par un festival de renommée.

Une histoire grandiose

Parmi les références antiques, Carthage est le symbole d’une cité rayonnante qui bâtit sa légende sur une puissance militaire et commerciale qui fit rapidement de l’ombre à Rome. Fondée au IXe siècle Av-JC par la reine phénicienne Didon, son peuple de marins transforma Carthage en pôle commercial phare du bassin méditerranéen.Ses chefs mythiques, Amilcar et Hannibal, contribuèrent à la légende d’une ville fière et insoumise, face à l’orgueilleuse Rome. Carthage, en 146 Av-JC. Sur ses ruines, les vainqueurs édifièrent la capitale africaine de l’empire romain. La conquête arabe, au VIIe siècle, marque le déclin de Carthage, au profit de Tunis.

Un site immortel

A 20 km de Tunis, la découverte de Carthage s’effectue en plusieurs étapes. Les sites se visitent dans l’ordre souhaité, un seul billet vous donnant accès à tous les monuments. Même s’il faut faire preuve d’une certaine imagination pour l’admirer, le port punique, source de la richesse commerciale de la ville antique, mérite la visite. De forme sphérique, vous distinguerez bien son ilot central et le musée archéologique vous permettra de voir son aspect initial, ainsi que toute la réalité de la splendeur carthaginoise.

Carthage

Le passé phénicien surgit des ruines situées en bord de mer, lieu de plusieurs nécropoles, tandis que l’héritage romain se retrouve dans les thermes d’Antonin, à leur époque les plus grands du continent africain, et dans les villas de la colline de Byrsa, dotées d’une vue splendide qui témoigne du choix judicieux des conquérants.

Dans le quartier de Salammbô, le tophet, où étaient pratiqués des sacrifices d’enfants, remémore un rite aux explications diverses.Vous finirez en apothéose avec la découverte de l’amphithéâtre romain. Plusieurs fois pillé et restauré, il revit par son animation et peut accueillir 30000 personnes. Carthage, réparti sur différents lieux, fait partie des excursions majeures des visiteurs de la capitale. Sur les hauteurs, la cathédrale de Byrsa, transformée en musée, est le lieu où mourut le roi Saint Louis, de retour de croisade.

Un festival réputé

Les soirées estivales sont propices aux spectacles nocturnes et Carthage offrait un cadre incomparable : son théâtre romain. Son festival est un des premiers à avoir animé les nuits tunisiennes, et de prestigieuses vedettes internationales s’y sont produites. Les spectacles alternent galas de chanteurs stars, prestations de troupes folkloriques ou shows d’humoristes. Les gradins de l’amphithéâtre vibrent alors de l’enthousiasme des spectateurs, portés par une ambiance unique.Outre le siège du palais présidentiel, Carthage est une banlieue chic, où résident de nombreux diplomates, profitant d’un cadre exceptionnel, sur le trajet d’autres sites phares du Nord de la capitale : La Marsa et Sidi Bou Saïd.

On la surnomme l’île des Lotophages, Djerba se situe au sud de la Tunisie. C’est la plus grande île tunisienne, elle compte 120 miles habitants avec trois villes principales : Houmt Souk, la capitale, Midoun et Ajlm.

Reliée au continent par une chassée romaine et par un bac, Djerba en Tunisie est l’un des plus hauts lieux du tourisme méditerranéen avec plus de 130 hôtels et une capacité de près de 130 000 lits. L’île enregistre un million et demi d’arrivée touristiques par ans.

Histoire de Djerba

L’histoire de Djerba remontre à l’époque d’Ulysse qui l’aurait traversé. romains, juifs, chrétiens, vandales, byzantins et arabes y ont fondé des comptoirs et villes, des sites religieux qui font aujourd’hui la richesse et la diversité de cette île qui a réussi a perpétuer son authenticité, ses traditions et sa culture.

Les carthaginois lui donnèrent le nom de Meninx. L’habitat traditionnel « Menzil » constitue l’une de ses merveilles. L’architecture des mosquées, des puits et des ateliers de tissage y sont également exceptionnels.

On y vit encore nombreux dans les « hauches », une sorte d’enclos comprenant jardin, cours de ferme et maison d’habitation .L’eau y est acheminée du continent via la chassée romaine.

Djerba abrite aussi la plus ancienne synagogue d’Afrique reconstruite en 1910 : La Ghriba ou viennent chaque année en pèlerinage des milliers de juifs.

Djerba

Djerba la douce

Une fois à Djerba,  impossible d’en repartir. Ulysse en aurait fait l’expérience. Cette oasis de sable posée sur une mer d’azur qui a fait écrire à Flaubert : « l’air est si doux qu’il empêche de mourir » attire aujourd’hui encore, les voyageurs restent sous le charme envoûtant de l’île.

Réputée pour l’habileté de ses artisans et le sens du commerce de ses marchands, Djerba  s’est aujourd’hui convertie au tourisme. Cependant, malgré le nombre croissant de visiteurs attirés par ses plages magnifiques et ses cubes de maisons blanches, Djerba regorge de bien d’autres curiosités à découvrir.

 

A découvrir

Guellala : village berbère réputé pour ses ateliers de poterie. Jars argoulette, ustensiles de cuisine… Les poteries sont de couleur crème ou rouge selon que l’on mélange l’argile avec de l’eau douce ou de l’eau de mer.

Le musée de Gellala : à mi chemin entre la synagogue de La Ghriba et le site archéologique de Meninx. Le complexe est un musée des arts et de la création du patrimoine artisanal tunisien qui allie esthétique et rigueur loin des clichés folkloriques.

Houmet essouk : principale centre administratif et urbain, son architecture préservée est harmonieuse.

Un voyage à Hammamet Tunisie est devenu le voyage touristique par excellence depuis que dans les années trente, un richissime architecte romain, Georges Sébastien, en tomba amoureux. Aujourd’hui, station phare de la riviera tunisienne, Hammamet accueille dans ses somptueux hôtels plusieurs milliers de visiteurs venus du monde entiers.

Située sur la côte sud-est de la région du cap Bon (gouvernorat de Nabeul) en Tunisie, Hammamet est une très belle station touristique, avec ses hôtels de standing, ses restaurants et bien sûr son petit joyeux Yasmine Hammamet, cette pseudo-ville greffée à la ville où l’on apprécie d’avantage le charme de sa médina et de son port de présence.

En dépit des milliers de touristes qui l’envahissent chaque année, Hammamet a su conserver un certain charme typique notamment dans sa médina entourée de remparts qui abrite des souks d’étoffes et de parfums.

Ville du jasmin, des orangers et des bougainvilliers, Hammamet est aussi connu pour ses plages de sable fin et ses centres de thalassothérapie. Les plages de Hammamet sont synonymes de vacances idéales sous le signe du soleil et de plages propres, de dîners sur le patio d’un hôtel au bord de la mer, de bains de minuit et de l’aube sur la mer. Nombreux sont les hôtels qui proposent planche à voile, parachute ascensionnel, pédalos, location de bateaux, ski nautique.

Paradis des golfeurs, Hammamet abrite également quelques-unes des meilleures infrastructures de golf en Tunisie. On y trouve deux des huit meilleurs terrains de golf tunisiens le Golf Citrus et le Yasmine Golf.

Au sud-ouest de la ville d’Hammamet, la station touristique Yasmine Hammamet est probablement le plus célèbre de toutes les stations balnéaires de la Tunisie.

Composée d’hôtels de haut standing, restaurants, une marina, et un parc d’attraction, Yasmine Hammamet Tunisie est en quelque sorte une pseudo-ville à l’intérieur de Hammamet.

Hammamet

Medina de Yasmine Hammamet

Conçue dans un cadre typiquement tunisien, la médina avec ses remparts traditionnels est ce qu’il ya de plus beau à voir à Hammamet elle constitue un espace de culture et loisirs et abrite :

- Un complexe résidentiel composé de logements traditionnels idéals pour les courts séjours.

- Un souk aux  fortes odeurs avec des artisans et leurs étals.

- Une dizaine de cafés. Parmi eux, une reproduction du café des nattes de Sidi Bou Saïd, un café littéraire dans un décor inspiré de l'Egypte ancienne et un cyber café qui rappelle les laboratoires des savants arabes.

- Des unités de loisirs et de divertissements …théâtre, discothèque, musée, restaurants…

- Un parc à thème, Carthageland sur près de 5 hectares, adossé à Médina.

 

Yasmine Hammamet Marina

Le port de plaisance de Yasmine Hammamet est remarquable par ses proportions et ses caractéristiques techniques qui en font le plus important port de plaisance de la rive sud de la Méditerranée. Il est situé  à soixante kilomètres de Tunis, la capitale, et à soixante miles de la Sicile. On y trouve une capitainerie moderne, des quais de plus de deux kilomètres, plus de sept cents anneaux, une aire de carénage de près d’un hectare, un travel lift, un shipchandler, des bornes à quai fournissant électricité (jusqu’à 600 ampères), eau, téléphone, télévision, etc.

Outre sa médina et sa marina, Yasmine Hammamet propose également plusieurs autres attractions telles qu’un casino, des centres de thalassothérapie, une esplanade avec ses galeries commerçantes, des espaces verts, des centres d’animation et de deux parcours de golf : le Yasmine Golf et le Cytrus Golf de Hammamet.

Impossible de résister à son charme ! Même envahi en plein été et rompu aux arcanes touristiques, ce village de carte postale séduit tous ceux qui gravissent ses ruelles.

Préservé dans ses couleurs éclatantes : le blanc de ses murs, le bleu de ses boiseries, le jaune ou le rouge de ses portes anciennes, rehaussées par le soleil et les bougainvillées.

Pour atteindre ce bijou perché sur une falaise, il faut emprunter le train TGM, qui dessert toute la banlieue Nord de Tunis.

 

Lieu de traditions

Le nom du village est un hommage au saint Abou Saïd, qui s’y installa au XIIe siècle.

Sa confrérie, encore très active, célèbre chaque année sa mémoire au cours d’un défilé spectaculaire, qui témoigne de l’attachement de Sidi Bou Saïd aux traditions.

Celles-ci sont bien vivantes, dans une architecture arabo-andalouse pure et raffinée, à chaque coin de rue.

Les moucharabiehs préservent jalousement les intérieurs authentiques et les portes cloutées révèlent le langage de leurs heurtoirs.

Celles des plus riches demeures disposaient de trois anneaux, dont la hauteur et le bruit différait, pour annoncer, selon leur sonorité, l’arrivée du maître de maison, des invités ou des femmes et des enfants.

Sidi Bou Saïd

Cafés légendaires

Deux cafés se partagent la vedette. Le fameux « café des nattes » en haut de la rue principale, dont le décor semble inchangé depuis qu’il fut fréquenté par Gustave Flaubert, Chateaubriand, André Gide et Simone de Beauvoir. Mais ce sont surtout les terrasses échelonnées du « café Sidi Chaabane », rebaptisé « café des délices » depuis que Patrick Bruel l’a immortalisé dans l’une de ces chansons, qui attirent les promeneurs. Très fréquenté, des touristes comme des Tunisois venus y oublier le tumulte de la capitale, vous y admirerez, le jour, le panorama sublime sur le Golfe de Tunis, le petit port en contrebas et, la nuit, vous y apprécierez une douceur aux effluves de jasmin.


Patrie des artistes

Un tel décor ne pouvait échapper aux artistes. De nombreux peintres sont passés, comme Paul Klee, ou ont élu domicile à Sidi Bou Saïd et plusieurs galeries du village y exposent leurs œuvres.

Souvenirs et artisanat

Incontournables, les innombrables boutiques et étales, dès l’entrée du village, vous proposent l’artisanat de toutes les régions de Tunisie : bijoux, bibelots, tapis, poteries, vaisselle, senteurs, encens… et bien sûr, le souvenir typique du village : une cage de fer peinte, aux couleurs bleue et blanche, évocatrices du lieu, toute en courbes et arabesques ouvragées. Déclinée dans toutes les dimensions, elle est à elle seule un élément de décor, ignorant sa vocation première.

Situé dans le centre est de la Tunisie, entre le nord verdoyant et le sud aride, berceau des oliveraies, des ports généreux et des plages accueillantes, le Sahel est une région nourricière. Sources de sa prospérité : l’arrière pays aux riches terres agricoles, l’industrie textile, et la mer qui prodigue des pêches fructueuses et un tourisme fertile.

 

Ses villes balnéaires

 

Sousse

Surnommée la « Perle du Sahel », plus grande ville de la région et troisième du pays, Sousse présente une coexistence harmonieuse entre époques ancienne et moderne. Au sein des remparts, la vie n’est pas figée et ses souks et sa médina comblent les achats des touristes et des habitants. Son musée, situé en haut de la ville, tout proche de catacombes, abrite de remarquables mosaïques.

Zone pionnière du tourisme, elle dispose d’une très longue corniche de plusieurs kilomètres, qui vous permettra de faire d’agréables promenades, et de vous restaurer, été comme hiver, sur les terrasses des multiples restaurants et cafés qui la longent.

A quelques kilomètres au Nord, elle vous conduira à Port El Kantaoui. Depuis la marina, dont l’architecture d’inspiration andalouse préserve un charme intact, ses hôtels, restaurants et son golf ont permis de créer un second pôle d’attraction touristique, animé tout au long de l’année.

Lieu particulièrement prisé des Soussiens, vous pourrez y dégustez les spécialités gastronomiques de la région dans des restaurants de qualité ou faire votre shopping dans les nombreuses boutiques. Toujours plus au Nord, Hergla, petit village de pêcheur authentique, aux côtes rocheuses, vous ravira par sa beauté sauvage.

Le Sahel de la Tunisie

Monastir

L’histoire, ancienne et contemporaine, y a laissé son empreinte. Monastir « existe » malgré Sousse, distante de 20 km. Ville natale du père de l’indépendance Habib Bourguiba, elle en a le rayonnement et la modestie. Sa forteresse, sa marina, sa zone touristique, sont de moindre échelle mais aussi charmantes que celles de Sousse.

Unités hôtelières aux luxueux centres de thalasso, golfs de classe internationale, dynamisme culturel et siège de congrès, Monastir préserve une personnalité hospitalière.

 

Mahdia

Nouveau fleuron du tourisme, Mahdia a des atouts uniques : une cité de taille moyenne, des lieux pittoresques. Ses remparts, son port actif et coloré, et son exceptionnel cimetière marin invitent à des ballades émouvantes et nonchalantes.

Les hôtels, moins nombreux que dans les stations balnéaires historiques, sont de la dernière génération et profitent d’un littoral où les plages sont parmi les plus belles du pays et l’eau étonnamment transparente. L’été, lorsque les températures grimpent, on y constate un micro climat qui place Mahdia en zone plus clémente.

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